Nephilims, Djinns et Seraphims

Le retour vers les Enfers est une longue quête pour les Deimons. Chassés de leurs plans par les machinations de leurs rivaux, invoqués par des mages inconscients ou venant par choix dans l’Abred, les Deimons quelle que soit leur caste arrivent en Abred au rang de Néphilim. Et pour ceux qui l’emprunte le chemin de retour est long en plus d’être douloureux, il leur faut gravir les échelons qui les sépare de leur complétude un par un, pourquoi, comment ? Seuls les principaux intéressés le savent mais ce qui est connu de tous c’est que ceux qui abandonnent la quête disparaissent corps et âme.

Nephilims

Le Néphilim est le premier rang du Deimon  quand celui-ci arrive en Abred. Bien que supérieur aux humain il reste faible en comparaison à ce qu’il était de l’autre côté des portes. Animé par une volonté de puissance continue le Néphilim se battra même contre ses frères pour réussir à passer à l’échelon suivant : les Djinns

Djinns

Le Djinn est le deuxième stade du salut du Deimon. Peu d’individus en ont déjà côtoyé de manière suivie car ils sont forts discrets et se consacrent entièrement à la quête de leur retour aux Enfers. L’on dit qu’ils sont à la recherche des fragments de leur puissance passée afin de pouvoir revenir auprès de leurs princes, mais avant cela ils doivent devenir des Séraphims.

Seraphims

Une fois devenu un Seraphim le Deimon est quasiment redevenu l’être qu’il était avant sa chute. Ne reste plus pour lui qu’à trouver le moyen de retourner aux Enfers. Le nœud du problème est que ce moyen est inconnu de tous et que ceux qui le trouvent ne reviennent pas pour en faire part à ceux qui restent. Et même s’ils le pouvaient, le feraient-ils ?

Note à propos des Deimons :

Ce peuple est le plus mystérieux des trois jouables.  Ils n’obéissent pas vraiment à une logique de Nature immuable comme les Faes ou les Dragons mais plus à un système d’échelon de puissance et de niveau de conscience. Cette particularité fait évoluer la puissance du Deimon ainsi que sa manière d’appréhender le monde qu’il tend à quitter de plus en plus en devenant un peu plus un ce qu’il était à l’origine.